L’entreprise veut augmenter de 7 % les tarifs postaux applicables à l’expédition de journaux et de magazines. L’État devra trancher.
Les éditeurs de presse haussent le ton. Alors que La Poste prévoit une augmentation de 7 % des tarifs postaux applicables à la presse à partir du 1er janvier, plusieurs syndicats de la profession se sont élevés contre cette décision, susceptible selon eux de favoriser les déserts médiatiques, et donc la désinformation. « Une partie importante de nos lecteurs reste attachée au journal papier, dont plus de 2 millions d’exemplaires continuent à être livrés tous les jours et qui fournit 80 % des revenus du secteur (…), plaident l’Association de la presse d’information générale (Apig), le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (Spem) et la Fédération nationale de la presse d’information spécialisée (FNPS) dans une tribune publiée le 19 décembre. Cet équilibre fragile est remis en cause par l’augmentation vertigineuse des coûts de distribution – et particulièrement par la perspective d’une hausse brutale des tarifs postaux. »…






































