On associe souvent la déforestation aux images spectaculaires de vastes incendies ou de coupes massives en Amazonie. Pourtant, une réalité plus discrète mais tout aussi préoccupante se joue à plus petite échelle. Une étude récente publiée dans la revue « Nature » montre que les dégradations de parcelles de moins de deux hectares sont responsables de 71 % des pertes nettes de carbone dans les forêts tropicales, alors qu’elles ne concernent qu’une faible part des surfaces affectées .
Ces petites atteintes fragmentent progressivement les forêts, affaiblissent leur capacité à stocker le carbone et compromettent leur rôle essentiel dans la régulation du climat. Elles passent souvent inaperçues, mais leurs effets cumulés sont majeurs…





































