À la veille de l’ouverture de la Foire de Francfort, le Börsenverein, la fédération représentant la filière du livre en Allemagne, déplore l’absence de progrès sur la rémunération des œuvres servant à entraîner les IA et somme Bruxelles et Berlin de légiférer.
Un an après, rien n’a bougé. Lors de la conférence de presse d’ouverture de la Foire de Francfort, Sebastian Guggolz, auteur et président du Börsenverein des Deutschen Buchhandels, la fédération de la filière du livre en Allemagne, a jugé celle-ci « pratiquement au même point qu’il y a un an » sur la rémunération des œuvres utilisées pour entraîner les modèles d’IA.
La charge de la preuve pèse sur les ayants droit
Le cadre législatif promis l’an dernier par le ministre d’État à la Culture, en coordination avec Bruxelles, n’a pas vu le jour.
Faute d’obligation légale de transparence sur les données d’entraînement, la charge de la preuve pèse sur les ayants droit, contraints de réunir des indices puis d’engager des procédures longues et coûteuses face aux plus puissants groupes mondiaux…






































