CCFI

Le beau livre résiste et se réinvente

Confronté à la crise, le beau livre refuse le régime sec : il soigne ses atours, fait des petits et se fraie un chemin hors piste, loin de Noël.

Le beau livre fait de la résistance. Augmentez les coûts de production, du papier, de l’énergie : il est là. Attaquez le pouvoir d’achat des Français à la hache : il est toujours là !

Bien sûr, l’année est particulièrement difficile pour l’édition. Indéniablement, le secteur a connu des moments plus florissants. Mais le marché du beau livre, malgré une légère baisse, « tient la route », nous confirme Nathalie Bailleux, directrice éditoriale des livres illustrés chez Gallimard.

D’autant que le premier semestre est jugé peu représentatif, puisque l’essentiel de leur production arrive en fin d’année… « C’est dur, c’est difficile, assure-t-elle, mais ce n’est pas non plus 10 % de moins comme dans certains secteurs. » D’autant que « Les tirages, eux, n’ont pas tellement diminué ; ils tournent encore autour de 4 000 à 6 000 exemplaires en moyenne, avec de plus gros à 10 000 ou 15 000 exemplaires. »…

Lire la suite : Livres Hebdo du 30/10/26

Pascal Lenoir

Demande d’adhésion à la CCFI

Archives

Connexion

Demande d’adhésion à la CCFI