Il y a toujours des discussions autour du système d’échange de quotas carbone pour les industriels (EU-ETS). Le sujet est d’importance majeure pour les entreprises papetières qui, par la voix de Cepi, réclame une révision des règles européennes sur les quotas d’émission afin de limiter les coûts pour les usines papetières. Pour Cepi, le resserrement des valeurs de référence en matière d’émissions et des critères d’admissibilité aux quotas gratuits accentue les pressions financières sur les fabricants, déjà confrontés à des coûts énergétiques élevés et à la concurrence internationale. Selon l’organisme, 10 des 11 valeurs de référence applicables aux produits de pâtes et papiers sont soumises au taux maximal de réduction pour la période 2026-2030. L’association indique également qu’environ 40 installations, dont au moins 95 % des émissions proviennent de la biomasse, perdent leurs allocations gratuites en raison de leur exclusion du système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE-UE). Cepi va jusqu’à estimer les répercussions financières annuelles de ces mesures à environ un milliard d’euros d’ici 2030.






































