Si la transition écologique des manifestations littéraires reste encore peu documentée, la prise de conscience est réelle. Entre mobilité des publics et des équipes, alimentation, modèle économique ou encore bibliodiversité, les axes de travail sont nombreux. Les exemples inspirants ne manquent pourtant pas : Livres Hebdo en a sélectionné quatre.
Les manifestations littéraires accuseraient-elles un retard sur la transition écologique ? Selon le dernier baromètre des festivals publié en juillet par le ministère de la Culture, seules 58 % des équipes organisatrices de manifestations littéraires « réfléchissent à mettre en œuvre des actions concrètes » en faveur du développement durable. C’est moins que dans les autres secteurs culturels. Certes révélateur, cet écart se doit d’être nuancé. « S’il est difficile d’avoir une vision globale, j’observe une sensibilité à l’écologie, pointe Paméla Devineau, formatrice et consultante au Bureau des acclimatations. De par leurs modes de faire, les manifestations frugales et sobres – et elles sont nombreuses – intègrent de bonnes pratiques sans nécessairement les conscientiser ni les valoriser. »…






































