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Édition: le polar en perte de vitesse

Menacé par une offre forte et l’essor de l’occasion, le roman noir a vuses ventes chuter de 7,1% en volume.

Dans les rayons des librairies, les polars se pourchassent. Ils se traquent les uns les autres comme les flics et les voyous de leurs intrigues. Depuis une vingtaine d’années, les romans noirs ou d’espionnage, les enquêtes et surtout les thrillers séduisent les lecteurs. L’an dernier, près de 16 millions d’exemplaires ont trouvé preneurs en France, selon GfK. En valeur, le marché de la fiction policière a pesé près de 181 millions d’euros en 2022 (quatrième pilier du marché du livre avec 5 % des ventes totales du secteur). «Aujourd’hui, un roman vendu sur quatre est un polar», confirme-t-on au Syndicat national de l’édition (SNE). Et il y en a pour tous les goûts.

Pour les amateurs de romans d’espionnage à lire au bord de la plage. Pour ceux fascinés par les ouvrages historiques ou les autres, qui leur préfèrent les ambiances feutrées à l’anglaise, entre deux tasses de thé. Désormais, «les frontières entre les genres sont devenues poreuses, attirant un public qui n’aurait jamais ouvert un roman policier», s’enthousiasme Michèle Benbunan, directrice générale d’Editis…

Lire la suite : Le Figaro du 1/7/23 page 24

Pascal Lenoir

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