Selon des sources reprises par Reuters, UPM etSappi pourraient se heurter à un véto antitrust de l’UE concernant leur coentreprise papier proposée de 1,42 milliard d’euros. Motif : les entreprises auraient refusé d’offrir des concessions pour répondre aux préoccupations de concurrence. De plus, les deux papetiers n’auraient pas convaincu les autorités européennes lors d’une audition à huis clos organisée mi-septembre. Enfin, la cession de certains actifs serait, par ailleurs, les acquéreurs potentiels ne se bousculant pas au portillon. L’accord, qui combinerait l’activité de papier de communication d’UPM en Europe et aux États-Unis avec l’activité de papier de communication de Sappi dans Europe et les activités de papier de spécialité et d’autres activités auxiliaires, créerait le plus grand acteur en Europe.





































