Microsoft et Meta ont annoncé une augmentation de leurs dépenses d’investissement dans les centres de données. Un rythme qui continue d’interroger, alors que la contestation locale grandit aux États-Unis et que le niveau de dette des acteurs de l’IA est surveillé de près à Wall Street.
Champagne à Menlo Park, soupe à la grimace du côté de Redmond. La publication des résultats trimestriels de Meta et Microsoft a provoqué des réactions contrastées à Wall Street. Meta, champion des réseaux sociaux, récolte les fruits de son repositionnement dans l’IA. Après avoir franchi le cap symbolique des 200 milliards de dollars de revenus en 2025, elle anticipe 30 % de croissance de ses recettes pour le premier trimestre de cette année.
Côté Microsoft, les résultats du deuxième trimestre fiscal ont eu beau dépasser les attentes avec 83 milliards de dollars de chiffre d’affaires, les investisseurs retiennent que la division phare du cloud, Azure, marque le pas. Avec + 39 % de revenus sur le trimestre, c’est seulement un point de moins que la croissance enregistrée le trimestre précédent. La source d’inquiétude est ailleurs : « L’une des principales préoccupations des investisseurs est que les dépenses d’investissement augmentent plus rapidement que prévu, et qu’Azure connaît peut-être une croissance légèrement inférieure à nos attentes », résumait un analyste de Morgan Stanley mercredi soir…






































