CCFI

L’Hadopi analyse l’écosystème des sites pirates

L’Hadopi a présenté ce matin [22 janvier 2019] les conclusions de son étude sur l’écosystème illicite de biens culturels dématérialisés lors d’une conférence de presse à l’hôtel Concorde Montparnasse.

 

L’Hadopi a souhaité mettre à jour la cartographie de l’écosystème illicite, identifiée dans de précédents travaux réalisés en 2012. Supervisée par un comité de pilotage réunissant l’Hadopi et la direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et réalisée par la société EY, cette nouvelle étude vise à analyser en détails interactions entre les différents acteurs de cet écosystème, au travers, notamment, de leurs modèles économiques.

 

Ces travaux couvrent l’ensemble des offres qui permettent ou facilitent l’accès illégal à un produit culturel dématérialisé, protégé par un droit d’auteur, dans les domaines de l’audiovisuel (films, séries, programmes télévisés, musique), du livre numérique et du jeu vidéo. Les services proposant des retransmissions d’événements sportifs ont aussi été étudiés.

 

Cette cartographie actualisée révèle la complexité croissante de cet écosystème illicite. Si en 2012 hébergeurs et sites de référencement étaient au cœur du système, il apparait aujourd’hui que celui-ci s’étend largement au-delà de ces seuls acteurs. Pour être pleinement efficace, la lutte contre la piraterie devra désormais s’intéresser à ces autres acteurs, tels que les prestataires techniques ou les services aux internautes, entre autres, que cette étude identifie.

 

Télécharger : la synthèse (4 pages)

 

Télécharger : l’étude complète (76 pages)

 

Télécharger : le présentation Powerpoint de la conférence de presse (33 pages)

 

Jean-Philippe Behr

Connexion

Vous n'êtes pas connecté.

Demande d’adhésion à la CCFI