Après la hausse de 2025, le nombre de romans publiés à la rentrée repart à la baisse, mais reste, avec 461 titres entre août et octobre, très légèrement supérieur à son niveau de 2024.
Le nombre de romans français en cette rentrée est identique à l’an passé. 344. Dont 68 premiers romans, 5 de moins. Les romans traduits, eux, sont beaucoup moins nombreux : 117 contre 140. Entraînant un chiffre global en légère baisse : 461. Soit la tendance générale sur dix ans.
Les tirages sont aussi moins imposants que l’an passé. Certes, 150 000 exemplaires pour L’adolescence du perroquet de l’incontournable Amélie Nothomb chez Albin Michel mais 60 000 pour JE de Lilia Hassaine chez Gallimard – une réécriture du Jane Eyre de Charlotte Brontë, du point de vue de la femme recluse de Rochester.
Histoire et filiation
Dans cette veine historique évoquons Une histoire d’amours (Albin Michel), roman dans lequel Serge Joncour fait dialoguer un médecin de campagne de la Restauration et son biographe, qui habite le même moulin deux siècles plus tard. Aurélien Bellanger se penche sur Viollet-le-Duc dans L’architecte de Notre-Dame (Actes Sud) alors que, dans son Fabuleux piano (Robert Laffont), Sonia Devillers documente le pillage de la musique et de ses instruments par les nazis…






































