Printoclock a été créé en 2008 à Toulouse. Cette imprimerie en ligne, pour les professionnels s’est installé cet été dans un nouveau bâtiment de 7000 mètres carrés. Un investissement de deux millions d’euros qui porte ses fruits.
Un imprimeur toulousain est invité de l’éco d’ici, sur la radio ICI Occitanie, à 7h20, pour évoquer son entreprise. Antoine Roux est le patron de Printoclock, une imprimerie basée route de Seysses, zone Thibaud.
ICI OCCITANIE : Vous imprimez pour les professionnels. Vous êtes l’un des leaders du secteur en France, avec des flyers, des cars de visite, mais aussi des impressions sur des gourdes, des mugs et des agendas. Et puis des bulletins de vote, car il y a les municipales, là, 15 et 22 mars. Vous avez beaucoup de boulot ?
Antoine Roux : Oui, ça a démarré toute fin d’année, et puis là, ça commence à battre son plein. On imprime pour toute la France, en fait, que ce soient des supports traditionnels, donc on va penser, avant les bulletins de vote qui vont arriver plus tard, aux professions de foi qu’on commence à imprimer. Mais ça va aussi être des supports comme des flyers, des affiches, des casquettes, des t-shirts, pour des candidats.
Et c’est une grosse partie de votre activité ou pas ?
Ça peut monter à 10% de l’activité, ce qui est quand même significatif.
Vous allez bien chez Printoclock, vous avez votre chiffre d’affaires qui est passé en 2 ans de 16 à 20 millions d’euros, alors même que la France a perdu un tiers des imprimeries en France en 10 ans. Comment faites-vous ?
Alors, disons que le marché de l’imprimerie, effectivement, il se réduit parce qu’il y a la digitalisation, pour autant ça reste un support hyper important, sensoriel, etc… et donc ça fait toujours partie d’une campagne de com’ un peu structurée. Nous, en fait, on sort notre épingle du jeu là- parce qu’on propose une super facilité, une super expérience au travers de notre site web. Les commandes se passent sur le site web. Et vu qu’on a une grosse capacité de production, on produit à Toulouse.
Vous venez d’acquérir un bâtiment pour supplémentaire de 7000 m² ?
On quadruple la taille de cette partie-là, et donc en fait on récupère des commandes jusqu’à 17h, quelqu’un peut commander jusqu’à 17h et être livré le lendemain en France sur des supports type carte de visite, flyer, des trucs un peu basiques. Et on est les seuls à le faire en France, donc on a une bonne exécution, c’est ce qui fait que les clients viennent chez nous.
J’imagine que vous avez un matériel aussi particulier qui fait peut-être la différence ?
Oui, on a beaucoup investi évidemment, ce sont des investissements lourds dans l’imprimerie. On a investi deux millions d’euros, donc ça se fait pas non plus juste avec de l’huile de coude et le sourire.
Vous êtes aidé, subventionné peut-être par la région Occitanie ?
Oui, on a eu des aides, alors maintenant c’est vrai que ça se réduit un petit peu, parce qu’on est dans un contexte économique que tout le monde connaît, mais on a eu des aides, oui.
Est-ce que vous allez embaucher combien d’employés aujourd’hui à Printoclock ?
Alors là on a un plan d’embauche, en fait il y a des jeux de chaises musicales donc on devrait recruter une dizaine de personnes l’année prochaine.






































