IA et droits voisins sont au menu du congrès mondial des médias qui réunit plus d’un millier de responsables.
Trois jours pour dessiner le futur d’un secteur en pleine mutation. Du lundi 1er au mercredi 3 juin, Marseille accueille le congrès annuel du WAN-Ifra, l’association mondiale des éditeurs de presse, qui ne s’était plus tenu en France depuis 1948.
L’organisme s’appuie, comme à son habitude, sur un partenaire local pour organiser l’événement. Il s’agit cette fois de CMA Media, filiale médiatique de l’armateur CMA CGM, détenu par Rodolphe Saadé. Le groupe, propriétaire des titres La Provence et La Tribune, de BFM-RMC et du média en ligne Brut, a mis à disposition ses infrastructures dans la Cité phocéenne, laissant au WAN-Ifra le soin de s’occuper du programme. La ministre de la Culture Catherine Pégard fera le déplacement ce lundi.
La flambée des prix du kérosène a un temps fait craindre aux organisateurs que les invités internationaux fassent faux bond à la dernière minute. Ce ne sera pas le cas. Plus d’un millier de responsables de médias venus de 60 pays sont attendus au Palais du Pharo. « Nous nous préparons à battre un record de participation, déclare Ladina Heimgartner, directrice générale de Ringier Médias Suisse et présidente du WAN-Ifra. Nous sommes à un point de bascule : le moment technologique que nous vivons constitue un bouleversement plus fort pour le secteur que l’avènement du web »...






































