Lors d’un test interne sous haute sécurité, le dernier modèle d’OpenAI a identifié des vulnérabilités du géant de la tech. Cela lui a permis de se connecter à internet et d’infiltrer le système de Hugging Face.
Dans la saga de films Alien, le « face hugger » est un extraterrestre qui étreint le visage de ses victimes, les étouffant, avant de s’introduire dans leurs corps pour y placer ses œufs. Hugging Face, entreprise dont le nom rappelle forcément ces créatures fictionnelles, a paradoxalement subi le même traitement il y a quelques jours, de la part… d’OpenAI.
À quelques mois de son entrée en Bourse, le géant américain de l’IA a admis, dans la nuit de mardi à mercredi, que plusieurs de ses modèles d’intelligence artificielle s’étaient immiscés, d’eux-mêmes, dans les fichiers de la société fondée en France en 2016 et depuis devenue une licorne américaine. Souvent décrite comme le « GitHub de l’intelligence artificielle », Hugging Face est une plateforme dite « ouverte », où chercheurs, entreprises et développeurs peuvent publier, télécharger, tester et améliorer des milliers de modèles IA…






































