Dans le troisième volet de notre série d’été consacrée aux services de presse, Livres Hebdo se penche sur l’essor des fichiers PDF et des plateformes de diffusion numérique. Si les contraintes économiques et l’évolution des usages poussent progressivement le secteur vers le numérique, le service de presse papier demeure la référence pour une grande partie des éditeurs et conserve de solides atouts, tant pour les professionnels que pour les critiques.
Papier ou PDF : quel est le meilleur support pour lire un service de presse ? La question, qui divise de longue date éditeurs, attachés de presse et journalistes, engendre généralement des avis tranchés. « Le cerveau n’est pas calibré pour travailler à l’aide d’un fichier PDF et les éditeurs le savent », défend par exemple Nelly Mladenov, active depuis près de 20 ans dans les relations presse à Paris (Grasset, Actes Sud, Arléa, etc.). La professionnelle poursuit : « Le numérique ne semble pas tenable, en matière de services de presse. Je ne vois pas comment les envois physiques pourraient disparaître. Parmi les journalistes avec lesquels je collabore, j’en compte peut-être cinq sur 200 à lire sur PDF… »…






































