Accepter ou refuser l’utilisation de l’intelligence artificielle générative dans l’acte d’écriture ? Quel que soit leur choix alors que la polémique autour du roman de Thélyson Orélien agite le monde du livre, les maisons d’édition qui ont formalisé leur position souhaitent la centrer sur un pacte commun entre l’auteur et l’éditeur.
En décembre 2025, une quarantaine de maisons d’édition québécoises rejoignaient le RAH (Regroupement pour l’Art humain), initié par des illustrateurs, et s’engageaient officiellement à bannir l’intelligence artificielle générative (IAG), textuelle ou visuelle, de leurs publications.
En France, peu de contrats d’édition comportent actuellement de clauses spécifiques. Parmi la dizaine de maisons généralistes, jeunesse ou de littératures interrogées par Livres Hebdo, certaines sont en cours de réflexion. « L’IA est un sujet qui nous préoccupe beaucoup, forcément, explique Joanne Mirailles, directrice éditoriale du groupe Eyrolles. Mais il est trop tôt pour nous exprimer sur le sujet, car nous n’avons pas encore statué sur ce que l’on souhaiterait interdire ou limiter de manière très concrète. »…






































