Quatre groupes, dont celui du « Figaro », ont obtenu réparation pour les pratiques déloyales du géant dans la publicité.
Une victoire de taille pour les éditeurs. Lundi, Google a été condamné par le tribunal des activités économiques de Paris à verser 126 millions d’euros de dommages et intérêts à quatre groupes de médias (Les Échos-Le Parisien, Figaro, Prisma Media et Dailymotion) pour ses pratiques anticoncurrentielles dans la publicité en ligne. Dans le cadre de procédures distinctes, les plaignants réclamaient 570 millions d’euros : Prisma Media a finalement obtenu 61 millions d’euros, le groupe Figaro 26 millions, Les Échos-Le Parisien 11,5 millions, et Dailymotion 27,5 millions. « Cette décision de justice marque un tournant, commente Marc Feuillée, directeur général du groupe Figaro et président de l’Alliance de la presse d’information générale. Très peu d’actions juridiques engagées contre les plateformes se sont dénouées devant les tribunaux. Cette victoire, qui n’est que la réparation d’un préjudice, est le fruit de notre travail et de notre pugnacité. »…





































