Une enquête transnationale portant sur la recherche et le traitement de l’information par les étudiants révèle en creux les mutations des bibliothèques universitaires. Et notamment : leur sous-utilisation par les étudiants, qui privilégient l’IA aux livres, tout en se sentant démunis.
a bibliothèque universitaire n’est plus utilisée, ou très peu, pour emprunter des livres. Voici l’un des enseignements de l’enquête menée par l’Ifop pour l’alliance universitaire européenne Civica, auprès de 2 294 étudiants de niveau bachelor, master et doctorat, via une interface conversationnelle sur smartphone. L’angle : comment les étudiants cherchent et traitent l’information.
Les répondants expliquent que pour 61 % d’entre eux que l’IA générative est déjà devenue un usage courant (61 % d’usage déclaré), loin devant les catalogues des bibliothèques (38 %). Plus surprenant, parmi ces 61 % des étudiants qui utilisent l’IA générative, seuls 35 % la considèrent comme utile et pertinente pour les études ! Pour la compréhension de contenus complexes, la synthèse, le développement d’idées…






































