Aux Pays-Bas, plusieurs titres reconnus ont écopé d’amendes après avoir écrit sur des antidiabétiques type Ozempic.
Écrire un article au sujet d’un médicament disponible sur ordonnance, sur la base de données scientifiques positives, se paie cher : 51 000 euros précisément. C’est le montant de l’amende que le quotidien néerlandais De Volkskrant a reçu, en août, de la part de l’Inspection de la santé et de la jeunesse (Inspectie Gezondheidszorg en Jeugd, IGJ), la police sanitaire rattachée au ministère de la Santé. Le motif ? Son article ferait la promotion d’un produit de santé vendu sur ordonnance. L’IGJ s’appuie sur la directive de l’Union européenne sur les médicaments (2001/83/CE), qui interdit la promotion à destination du grand public de ces produits sur prescription.
Daté du 25 janvier 2025, l’article incriminé paru dans De Volkskrant est signé par Ellen de Visser, une journaliste spécialiste de la recherche en santé. Il traite de résultats publiés le jour même dans la prestigieuse revue scientifique Nature Medicine, à propos des effets inédits d’une classe de médicaments, dits « analogues du GLP-1 » et souvent dénommés par leur nom de marque…





































