Malgré un recul du marché de 1 % en 2025, les organisations professionnelles se montrent combatives à l’aune de la nouvelle année, entre renforcement des infrastructures numériques interprofessionnelles, essor des adaptations audiovisuelles et lutte pour une rémunération des auteurs et éditeurs sur le livre d’occasion.
« Nous entrons dans l’année 2026 avec la lucidité que nous impose notre époque, mais aussi, et surtout, avec volonté et confiance. Volonté et confiance dans notre capacité à protéger le droit d’auteur. Confiance dans la force créatrice de nos auteurs. Confiance dans l’engagement de nos éditeurs. Confiance dans la passion de nos libraires. Confiance, enfin, dans les lecteurs éclectiques, dont l’appétit ne se dément jamais vraiment », a conclu Vincent Montagne jeudi 8 janvier lors des vœux du Syndicat national de l’édition (SNE) ponctuant les prises de paroles des présidents du Cercle de la librairie (structure tutélaire d’Electre et de Livres Hebdo), Denis Mollat et de la Scelf, Philippe Robinet.
Augmentation des droits d’adaptation
Au rang des bonnes nouvelles, ce dernier a partagé des résultats records pour son entité. L’organisme de gestion collective compte désormais 572 éditeurs adhérents et a redistribué 5,8 millions d’euros aux éditeurs et aux auteurs au titre des droits d’adaptation, soit le montant le plus élevé de son histoire…






































