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Le secteur des médias ne veut pas être oublié par Roselyne Bachelot, la «ministre des artistes»

Mesures d’urgence, financement de la création par les plateformes… Les dossiers brûlants sont nombreux.

Sous le vernis des compliments, l’intranquillité n’est jamais loin. Roselyne Bachelot, nouvelle ministre de la Culture? Une femme «drôle, sympathique et expérimentée», dotée d’une solide «expérience des rouages de l’État», pour les uns. Une personnalité «indépendante», «pragmatique», «volontaire» et «déterminée quand elle entreprend des choses», pour les autres. Un franc-parler, aussi, qui n’est pas pour déplaire à un milieu habitué aux éclats de voix. Si le caractère bien trempé de la nouvelle locataire de la Rue de Valois fait consensus au sein des médias, la crainte est néanmoins réelle pour le secteur de se voir reléguer au second rang des priorités.

«Roselyne Bachelot est une experte de la culture dans ce qu’elle a de plus classique, avec un tropisme pour l’opéra, la musique symphonique et le théâtre», indique un très bon connaisseur. Lundi, lors de la traditionnelle passation des pouvoirs avec son prédécesseur, Franck Riester, elle a clairement donné le la de son mandat: «Je veux être la ministre des artistes», déclarait-elle. «Être ministre des artistes, cela prend du temps. Le risque, c’est qu’elle fasse en plus de la surenchère de ce côté-là pour gommer son côté populaire, lié à son passé d’animatrice et de chroniqueuse sur RTL, C8, LCI…», pointe un observateur…

Lire la suite : Le Figaro du 9/7/20 page 26

 

Pascal Lenoir

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