La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale recevait, ce mardi 19 mai, le ministre de la Culture et de la Communication du Québec, Mathieu Lacombe. Son intervention portait sur le sujet de la découvrabilité, un terme dont l’importance se confirme jour après jour dans l’espace francophone, mais aussi pour « toutes les langues et toutes les cultures », a-t-il assuré.
Récemment entré dans les pages du Petit Robert, le terme « découvrabilité » se retrouve de plus en plus fréquemment au sein des rapports sur le secteur culturel ou dans les discours relatifs aux politiques culturelles. Et pour cause, assure Mathieu Lacombe, « partout, les États réalisent aujourd’hui qu’ils doivent défendre leur souveraineté culturelle dans l’univers numérique ».
Cette « découvrabilité », soit le fait de « trouver quelque chose sans l’avoir nécessairement cherché activement », selon la définition proposée par le ministre de la Culture et de la Communication lui-même, devient cruciale, à l’ère du numérique et du développement des intelligences artificielles.
Elle garantit en effet la présence d’une diversité d’œuvres et de produits culturels dans l’espace numérique, y compris sur les plateformes d’accès les plus populaires, de Netflix à Spotify, en passant par Apple Music ou Amazon Prime…






































