Dans les couloirs de l’Élysée, des ministères ou du Parlement, au sein des boites mail des responsables politiques, les lobbys se sont activés, en 2025, pour suggérer des mesures ou imposer des sujets. Dans le secteur du livre, l’intelligence artificielle a mobilisé les moyens des éditeurs et des ayants droit ainsi que ceux, bien plus conséquents, des multinationales des technologies numériques.
À l’heure du bilan de l’année 2025 pour les actions des représentants d’intérêts, deux sujets se distinguent nettement, l’intelligence artificielle et le livre d’occasion. Rappelons que les lobbys et autres groupes de pression ou d’influence, souvent liés à des entreprises ou à des groupements corporatistes, doivent déclarer chaque année leurs actions auprès de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP).
Les représentants d’intérêts doivent ainsi présenter, par des « fiches d’activités », les actions d’influence mises en œuvre, sous une dénomination plus ou moins précise. Ils précisent également les types de décisions publiques visées, détaillent rapidement les actions (réunion informelle, transmission d’une pétition, correspondance régulière par mail…) ainsi que les responsables publics ciblés…






































