Pour les directions, sa dimension stratégique peut se révéler clé. Mais elle peut aussi être à double tranchant.
S’appuyer sur sa culture d’entreprise en période de turbulences est utile pour une organisation et peut se révéler source de performance. C’est ce qui ressort de l’enquête « Culture d’entreprise : levier de performance à l’agenda des directions générales ? », menée par le cabinet Heidrick & Struggles auprès des dirigeants et directeurs des ressources humaines (DRH) d’une trentaine d’entreprises de toutes tailles.
S’ils constatent qu’il n’existe pas une seule définition de la culture d’entreprise, ils s’accordent aussi sur le fait qu’elle repose sur trois composantes principales, à commencer par la « culture déclarée », soit toute forme de récit affiché par l’organisation. Il peut s’agir de valeurs, d’une raison d’être ou encore d’un manifeste. La culture d’entreprise s’incarne aussi dans les comportements des collaborateurs, que ce soit dans la façon dont les décisions sont prises ou dans les rituels et pratiques, c’est-à-dire ce qui est quotidiennement observable dans l’entreprise. Enfin, elle prend aussi forme dans l’implicite, comme des normes informelles, l’ADN historique de la structure ou encore des croyances ancrées…
Lire Le Figaro du 19/9/26 page 24






































