Le secteur de la tech a fait pression sur la Maison-Blanche pour alléger le texte initial, né dans le sillage du modèle Claude Mythos.
Une fois n’est pas coutume, Donald Trump a signé mardi soir en catimini, sans fanfare ni séance photo, un décret encadrant l’utilisation de l’intelligence artificielle. Ce texte accorde à son Administration un droit de regard sur les modèles de langage les plus avancés jusqu’à trente jours avant leur mise en ligne, et ce au nom des risques pour la cybersécurité. Un vrai changement de cap par rapport à l’approche non interventionniste adoptée jusque-là par le gouvernement américain. À peine élu, Donald Trump s’était ainsi empressé d’abroger un décret de 2023, signé par son prédécesseur, qui faisait office de doctrine en matière d’IA, le jugeant trop contraignant.
Le décret crée par ailleurs une « plateforme de coordination » pilotée par le Trésor, en lien avec l’agence de sécurité nationale et l’agence de cybersécurité. Elle sera chargée d’étudier et de corriger les failles de sécurité détectées par ces modèles d’IA avancés…






































