Emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, les signataires d’un texte paru ce 19 avril dans «la Tribune Dimanche» déplorent l’absence de protection face à «une atteinte inacceptable à l’indépendance éditoriale».
Après l’éviction du PDG de Grasset, Olivier Nora, par Vincent Bolloré, le monde de l’édition écrit pour protester. Plus de 250 auteurs ont déjà fait part de leur refus de publier de nouveaux livres dans cette maison d’édition, dénonçant, dans une lettre ouverte, «une atteinte inacceptable à l’indépendance éditoriale». Ce sont désormais plus de 300 auteurs et acteurs de ce secteur qui ont signé une pétition, publiée dans la Tribune Dimanche ce 19 avril.
Emmenés par Leïla Slimani, Virginie Despentes et Emmanuel Carrère, les signataires appellent à la création d’une clause de conscience dans l’édition, comme elle existe pour les journalistes. Parmi eux figurent des auteurs de plusieurs maisons d’édition : Leïla Slimani (Gallimard), Hervé Le Tellier (Gallimard), Maylis de Kerangal (Verticales) ainsi que des piliers de Grasset, comme Gaël Faye ou Bernard-Henri Lévy, et de récents Prix Goncourt, comme Jean-Baptiste Andrea….






































