Le milliardaire s’en prend directement à l’ancien patron de la maison d’édition et dénonce, dans le « Journal du dimanche », qu’il contrôle également, le « bruit médiatique extraordinaire » causé par « une petite caste qui se croit au-dessus de tout ».
Vincent Bolloré l’assure d’entrée, il n’a « aucune fonction chez Hachette ». Cela n’empêche pas le milliardaire breton, qui contrôle néanmoins le numéro un français de l’édition, de « résumer ce qu’[il] a appris » sur la crise en cours chez l’une des maisons du groupe, Grasset, dans un article publié le 19 avril par le Journal du dimanche, et d’y brosser un rapide tableau de l’avenir de l’éditeur.Ce texte, qui s’apparente à une tribune mais n’est pas présenté comme telle, revient sur les suites du limogeage d’Olivier Nora, à la tête de Grasset depuis vingt-six ans, et occupe une page entière du titre de presse, qui est également sous la houlette de M. Bolloré…






































