Le rapport final des États généraux de la lecture pour la jeunesse propose de créer un fonds alimenté par les réseaux sociaux afin de financer des actions de terrain. Derrière cette piste fiscale, une ligne politique se dessine : traiter la baisse du temps de lecture comme un enjeu d’attention, d’égalité et de santé publique, sans réduire le débat à une opposition entre livres et écrans ni à une simple affaire de goût personnel et familial.
Taxer les réseaux sociaux pour financer la promotion de la lecture : la proposition condense l’enjeu politique pour la lecture pour la jeunesse. Le document ne désigne pas seulement une baisse des pratiques ; il décrit un conflit d’usage entre l’objet livre, les plateformes et l’économie de l’attention, puis cherche un instrument financier capable de rééquilibrer cette concurrence.
La source originelle est le rapport final Les États généraux de la lecture pour la jeunesse, sous-titré Le temps retrouvé, publié par le ministère de la Culture. Sa restitution officielle, le 1er décembre 2025, par les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture, a présenté une feuille de route issue d’une large consultation nationale des jeunes, des familles et des acteurs de la chaîne du livre…






































